délation ou le retour à Vichy

BIG BROTHER A L EDUCATION NATIONALE

 

Concrètement, tous les espaces d'expression sont ciblés par cette veille, notamment sur le Web: "les médias en ligne, les sites de syndicats, de partis politiques, les portails thématiques ou régionaux, les sites militants d'associations, de mouvements revendicatifs ou alternatifs, de leaders d'opinion." Sont également concernés les forums, les blogs, les pages personnelles, les réseaux sociaux, les appels et pétitions en ligne.

"Une veille qualitative" pour sonder l'opinion

Le collectif Sauvons l'école publique s'insurge contre cette volonté de "pister sur Internet". Il voit derrière ce "Big brother" un moyen de "pister les embryons de débats qui constituent un 'risque opinion', avec pour objectif de limiter les répercussions politiques négatives".

Du côté du Ministère de l'Education nationale, on tempère. Cette "veille de l'opinion existe depuis 2006. Cet appel d'offres n'est nouveau que par le fait qu'il s'étend à Internet". Cette veille serait donc tout à fait normale: "Dans tous les grands ministères il y a une veille média. Ils ont tous ce type de veille qui permet de prendre le pouls de l'opinion vis-à-vis des institutions".

Quid des leaders d'opinion? "Il n'est pas question de fichage de personnes mais juste de comprendre comment est perçue la politique du ministère, assure-t-on au cabinet de Xavier Darcos. Cette veille qualitative permet de voir comment réagissent les citoyens aux grands axes du ministère".

Cette veille devrait coûter en tout 220 000 euros. Un budget qui comprend 100 000 euros HT par an pour le compte du ministère de l'Education nationale et 120 000 euros HT par an pour le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/education/le-ministere-de-l-education-nationale-veille-sur-internet_700105.html

 

 

Dénoncée par les employés de mairie 

 
La situation administrative d'une Equatorienne sans papier convoquée jeudi matin au commissariat du Ve arrondissement à la suite de l'inscription de son enfant à l'école sera examinée "avec attention", a indiqué la préfecture de police (PP) dans un communiqué.  
 
La PP précise qu'il sera procédé "sans mesure de garde à vue, à l'examen de sa situation personnelle" et qu'à l'issue de cet entretien "et au vu des éléments d'information recueillis, les services de la préfecture de police examineront avec attention sa situation administrative".
 
La PP rappelle que dans le cadre d'une procédure judiciaire ouverte par le parquet de Paris, la femme, en situation irrégulière sur le territoire français, a été convoquée jeudi matin au commissariat du Ve arrondissement.
 
Elle s'était rendue en juillet à la mairie du Ve pour inscrire son fils à l'école à la suite de son déménagement en mai, selon un communiqué diffusé mardi par le Réseau éducation sans frontières (RESF).
 
"Curieusement, on lui demande alors si elle possède un titre de séjour, document qui n'a pas à être demandé lors d'une inscription scolaire. Elle répond par la négative", selon le texte.
 
Fin août, la mère recevait une convocation au commissariat du Ve, puis fin octobre dans sa boîte aux lettres une seconde portant la mention "suite à l'inscription de votre enfant à l'école et votre situation alors irrégulière en France", expliquait RESF, diffusant un fac-similé du document.
 
Le parti socialiste a condamné une "dénonciation odieuse" et rappellé "le droit fondamental de chaque enfant à aller à l'école".
 
"La politique (du ministre de l'Immigration) Brice Hortefeux a instauré dans notre pays un climat nauséabond où des mères de familles courageuses risquent la dénonciation dans les actes les plus anodins de la vie quotidienne", affirme dans un communiqué le secrétaire national PS à l'égalité, Faouzi Lamdaoui.
 
Le maire du Ve Jean Tiberi a assuré mercredi à l'AFP que la fonctionnaire s'était contentée de demander à la mère un papier d'identité. "Elle n'avait qu'un passeport sans visa, ce qui impliquait automatiquement qu'elle était en situation irrégulière", a-t-il dit, estimant que l'employée municipale avait "appliqué la loi de bonne foi".
 
Le maire de Paris Bertrand Delanoë dans un communiqué mercredi indiquait que cette convocation suscite "une indignation que je partage".
 
Il ajoutait "je rappellerai donc à tous les agents concernés ainsi qu'aux maires d'arrondissement eux-mêmes, que l'inscription des enfants n'est pas subordonnée à la régularité de la situation des parents et que les données recueillies auprès de ces derniers ne doivent en aucun cas comporter de mention relative à la régularité du séjour qui ne rentre pas dans la procédure d'inscription à l'école".
 
"Une enquête administrative sera d'ailleurs diligentée afin d'établir précisément les responsabilités de chacun dans la conduite de ce dossier", annonçait le maire de Paris.ème 
 
 

 

vichy est en route, on massacre les pays pauvres à coup de capitalisme, et une fois la misère installée quand on leur a bien pomper leurs richesses, on monte des murs derrière lesquels on les regarde crevés.
la base élève meme "allégée"  a été mise en place à la rentrée et c'était bien dans ce but....
je pense pas que ce sera la dernière.....
c'est comme le listing qu'ont fait les préfectures quand ses pauvres gens sont venus remplir des formulaires pour etre régularisés....au final on a retrouver les flics dans les écoles....et puis ces courriers que recoivent les sans papiers des préfectures: venez nous voir pour régularisation administrative, et là ils se font "rafler" direction l'avion..............
mais c'est normal, hein :o  
attaquons nous aux plus faibles, c'est tellemnt plus facile, que de s'attaquer aux responsables de ces situations!
et sutout lisez pas les droits de l'homme, hein!
crachez dessus :o

piqure de rappel:

Le régime de Vichy veut opérer une "Révolution Nationale". Une nouvelle devise est adoptée: "Travail, Famille, Patrie". Elle remplace "Liberté, Égalité, Fraternité". Vichy devient un régime autoritaire, corporatiste, antisémite et anticommuniste. Le nouveau régime veut réaliser un redressement intellectuel et moral. Il prône le travail, la discipline, le nationalisme, l'ordre, l'autorité, le culte du chef et le corporatisme économique.

 

 

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